Investir assurance vie

assurance vie et fiscalité, caractéristiques du placement prefere des francais

Une étude récente du mois de mars 2015 réalisée par YouGov pour Fortuneo met en lumière que les français sont très favorables au fait d’investir dans une assurance vie. En effet, 72% d’entre eux ont accordé à l’assurance vie une note supérieure à 5/10 positionnant ce placement devant le PEL/CEL, l’épargne salariale ou encore le livret A. Nous proposons aux clients de notre société de gestion de patrimoine Auxandre ce type de produit financier.

L’engouement des épargnants pour ce placement financier est lié au fonctionnement de l’assurance vie, à son rendement et à son imposition. Dans le cadre du conseil en gestion de patrimoine, le groupe Auxandre peut vous proposer de réaliser un investissement dans une assurance vie.

Les épargnants français ont investi 43,2 milliards d’euros en 2014 et déjà plus de 10 milliards d’euros au 1er trimestre 2015 (source Banque de France )

Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année 2015 est de 68,0 milliards d’euros (64,3 milliards d’euros sur même période en 2014). Source AFA, Association Française de l’Assurance

Quel est le fonctionnement d’une assurance vie ?

Investir dans une assurance vie c’est acter par la signature d’un contrat d’épargne par lequel l’assureur s’engage au terme d’une période de versements réalisés par le souscripteur, à verser une rente ou un capital à cette personne (le souscripteur), moyennant une prime. Tous les versements réalisés par le souscripteur ainsi que les intérêts cumulés vont composer un capital disponible à terme.

A terme, deux hypothèses. En cas de vie, le souscripteur perçoit son capital. En cas de décès, ce sont la ou les personnes désignées dans le contrat d’assurance vie qui en bénéficient. Le fonctionnement de l’assurance vie est donc d’une grande simplicité. D’ailleurs, parmi les raisons qui motivent les français à investir dans ce produit financier, le fonctionnement de l’assurance vie, très simple, y est pour beaucoup.

Les français plébiscitent l’assurance vie qui leur apparait comme un placement sûr et très facile à mettre en oeuvre.

Deux types de contrats existent en assurance vie : le contrat mono-support et le contrat multi-support.

Le contrat mono support

Le contrat mono support est majoritairement investi dans des produits à taux garanti, il constitue un placement sans risques.

Le contrat multi support

Le contrat multi-support est investi sur plusieurs supports (ou plusieurs fonds) plus ou moins spéculatifs. Il s’agit donc d’un placement financier plus aléatoire. A savoir également, le taux de rendement de l’assurance vie est fixé non pas par l’Etat (comme ceux du livret A ou du LDD) mais par l’établissement financier qui propose le contrat.

Les avantages de l’assurance vie

Si cet investissement financier constitue le placement plébiscité par les français, c’est parce que la souscription à une assurance vie cumule plusieurs avantages.

Un placement financier sécurisé

D’abord la simplicité conjuguée à la sécurité du placement financier. La simplicité et la sécurité sont en effet les deux premiers arguments invoqués par les français concernant les avantages de l’assurance vie. Réaliser un investissement à terme non risqué est clairement la motivation principale.

Un rendement intéressant comparativement aux placements financiers Livret A, PEL, LDD

Le rendement de l’assurance vie ensuite. Nul doute que dans un contexte où les taux de rendement des placements financiers classiques du Livret A, PEL et LDD ont plongé, l’assurance vie dont le taux en 2014 est estimé à 2,5% par la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) demeure un placement financier avantageux.

Une fiscalité avantageuse pour l’assurance vie

La fiscalité de l’assurance vie enfin. En effet, l’imposition de l’assurance vie présente des avantages fiscaux en fonction du type de sortie du contrat : rachat total ou partiel, sortie en rente ou capital décès. L’âge du contrat (en cas de rachat), l’âge du rentier (en cas de sortie de rente) et le montant des versements effectués avant ou après les 70 ans du souscripteur (capital décès) représentent les éléments de calcul de l’imposition de l’assurance vie.